IA par secteur
IA pour les collectivités et le secteur public : par où commencer ?
Une secrétaire de mairie porte souvent, seule, ce que trois services se partagent ailleurs : l’accueil, l’urbanisme, les délibérations, la paie. Pendant ce temps, le courrier des administrés s’accumule avec obligation de réponse, et le droit des marchés publics ou de l’urbanisme change plus vite que les effectifs. Bien cadrée, l’intelligence artificielle joue le rôle d’un adjoint discret : elle prépare, l’agent relit, l’élu décide.
Ce que l’IA prépare, ce que l’agent signe
- Les réponses aux administrés. Pour chaque courrier ou courriel entrant, l’IA retrouve le précédent, la délibération ou le règlement applicable et rédige un projet de réponse motivé. L’agent relit, corrige et signe, toujours : aucune réponse ne part seule.
- La complétude des dossiers d’urbanisme. Dès le dépôt, vérification des pièces exigées selon le type de demande, déclaration préalable ou permis. Le pétitionnaire est informé sans attendre, et l’instruction démarre sur un dossier complet plutôt que de s’interrompre en cours de délai.
- Délibérations, arrêtés et comptes rendus. À partir des modèles et du formalisme de la collectivité, l’IA prépare les projets d’actes et les comptes rendus de conseil. La relecture revient au DGS (directeur général des services) ou à la secrétaire de mairie.
- La mémoire de la collectivité, interrogeable. PLU (plan local d’urbanisme), délibérations passées, marchés, conventions : la recherche documentaire d’entreprise répond en citant le document source, pour répondre vite et juste au guichet comme en conseil.
- Le suivi des signalements. Voirie, propreté, éclairage : chaque signalement est enregistré, affecté et suivi de la réception à la clôture, avec information de l’administré à chaque étape.
- L’appui à l’analyse des offres. Pour la commande publique, une grille de conformité prépare le travail de la commission. Jamais de choix automatique : l’outil éclaire, la commission décide.
Souveraineté et transparence, le cadre avant l’outil
Pour une personne publique, trois exigences ne se négocient pas. Les données des administrés doivent rester hébergées en Europe, sous le RGPD. Les documents produits restent des documents administratifs, communicables au sens de la CADA (commission d’accès aux documents administratifs) : rien de ce que prépare l’IA ne doit craindre la lumière. Et l’égalité de traitement impose que la décision, elle, reste humaine et motivée : un refus de permis ou l’attribution d’un marché ne sortiront jamais d’une machine.
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Demander mon audit gratuitL’argument des équipes réduites
Dans les petites communes, l’enjeu n’est pas de moderniser pour moderniser : c’est de tenir. Quand une seule personne assure le secrétariat de mairie trois demi-journées par semaine, chaque heure rendue compte double. Les intercommunalités et syndicats mixtes peuvent d’ailleurs mutualiser l’investissement entre communes membres, comme ils le font déjà pour l’instruction ou l’informatique. Nos solutions s’intègrent aux logiciels métier existants : pas de nouvel écran à apprendre, pas de migration à subir.
Avant d’engager le moindre denier public
Un achat public se justifie. L’audit IA gratuit d’Oriq examine vos flux, vos volumes et vos contraintes réglementaires, puis rend un avis écrit : ce qui soulagerait réellement vos agents, dans quel ordre, et ce qui ne vaut pas la dépense. Cet avis honnête inclut, quand c’est le cas, la conclusion que l’IA n’est pas la bonne réponse chez vous.
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